Brian Sather

L’activité physiqueElément-clé d’une éducation globale

Il y a longtemps, Hippocrate (460-377 av. J.- C.) recommandait que les gens dorment suffisamment, fassent de l’exercice, respirent de l’air pur, profitent de massages, prennent des bains et mangent une nourriture saine1. Son œuvre représentait l’aboutissement de décennies d’enseignement de la santé et une révolution dans la pratique de la médecine. On considère qu’Hippocrate, né et élevé dans une famille de prêtres, médecins et éducateurs, est le père de la médecine. Aujourd’hui, les adventistes du septième jour qui pratiquent les mêmes professions font la promotion d’un message similaire à propos de la santé.

Les éducateurs physiques au XXIe siècle ont beau préconiser la nécessité pour tous d’une vie saine et recommander que l’activité physique fasse partie intégrante de l’éducation, leur campagne reste largement ignorée. La notion dualiste d’un esprit (bon) séparé d’un corps (mauvais), engendrée par Platon (427-347 av. J.- C.), est toujours répandue dans la religion et l’éducation. Au cours d’une journée d’école, l’accent est principalement mis sur le développement de l’esprit par le biais des matières traditionnelles comme les mathématiques, le français, ou les sciences. En vertu de ce modèle persistant, les enfants restent passivement assis à leurs pupitres, essayant de développer leur esprit et leur capacité de raisonner tout en ignorant les besoins de leur corps. Cette approche est inacceptable au regard de l’idée moderne (et très adventiste) d’un bien-être global considérant qu’il est impératif que chaque individu se développe socialement, physiquement, spirituellement, écologiquement, intellectuellement, émotionnellement et professionnellement tout au long de sa vie2. Un programme d’éducation physique bien conçu met en valeur un plus grand nombre de ces dimensions que tout autre sujet, même si les éléments d’activité physique y sont primordiaux.

Dans la philosophie de l’éducation adventiste du septième jour, le rôle de l’activité physique a toujours tenu une place indispensable. Ellen White a insisté sur son importance dans le premier paragraphe de son livre Éducation :

« La véritable éducation implique bien plus qu’une préparation à la vie présente. Elle intéresse l’être tout entier, et toute la durée de l’existence qui s’offre à l’homme. C’est le développement harmonieux des facultés physiques, mentales et spirituelles. Elle prépare l’étudiant à la joie du service qui sera le sien dans ce monde et à la joie plus grande encore du vaste service qui l’attend dans le monde à venir3. »

De plus, dans le Ministère de la guérison, Ellen White recommande l’exercice physique ainsi que diverses autres pratiques importantes pour la santé comme la respiration d’un air pur, des bains fréquents, une saine alimentation et suffisamment de repos4. Ces concepts s’accordent avec les recommandations d’Hippocrate et celles des professionnels de la santé d’aujourd’hui.

Les adventistes du septième jour doivent continuer à donner un bon exemple en promouvant la santé et les pratiques saines. Des études récentes ont démontré que les adventistes ont une espérance de vie plus longue que la moyenne, et cela grâce à leurs habitudes de vie dont une activité physique régulière5. Les écoles adventistes devraient continuer à propager ces valeurs qui, non seulement favorisent la longévité, mais aussi augmentent la qualité de vie. Mettre l’emphase sur l’activité physique et la santé est de plus en plus important à la lumière des tendances inquiétantes à l’inactivité physique, particulièrement chez la jeunesse d’aujourd’hui.

La forme de l’éducation physique

Les programmes d’éducation physique se sont améliorés internationalement, et une forte majorité de pays exigent 14 années d’éducation physique dans leurs écoles6. Pourtant, après un examen de la littérature dans le domaine de l’éducation physique, Polidoro a découvert des développements à la fois positifs et négatifs dans le monde entier.

Aux États-Unis, on a connu récemment des tendances positives et négatives. En 1866, la Californie fut le premier État à voter une loi exigeant l’enseignement de l’éducation physique dans les écoles7. De nombreuses localités ont alors suivi cette tendance mais, vers la fin des années 1990, de nombreux États éliminaient cette exigence, principalement à cause du besoin de se concentrer sur des sujets comme la lecture et les mathématiques, sujets mesurés par des examens de haut niveau prescrits par l’État. À un moment donné, l’Illinois était le seul qui exigeait une éducation physique quotidienne pour tous les étudiants de la maternelle à la terminale. Et pourtant, même dans cet État, les écoles pouvaient obtenir des dispenses leur permettant d’omettre l’éducation physique obligatoire de leurs programmes8. À travers les États-Unis, les éducateurs ont dû se battre pour convaincre les administrateurs de conserver l’éducation physique dans leurs programmes, même comme une matière optionnelle9.

Récemment, le vent a commencé à tourner. L’Oregon vient d’adopter une loi qui exigera que pour l’année scolaire 2017-2018, il soit offert un minimum d’heures d’activité physique pendant les cours d’éducation physique de la maternelle au secondaire, la réforme étant motivée par l’augmentation de l’obésité infantile10. Participant d’une logique similaire, la plupart des autres États américains ont adopté une loi exigeant un minimum d’activité physique dans les écoles11.

Les taux d’obésité partout dans le monde atteignent des niveaux inquiétants12. Dans un examen récent des données sur la jeunesse d’âge scolaire dans 34 pays, les chercheurs ont trouvé des taux de surpoids et d’obésité particulièrement élevés en Amérique du Nord, en Angleterre, et dans l’Europe du sud-ouest. Un certain nombre d’études ont relevé un lien entre l’obésité, des niveaux plus faibles d’activité et plus de temps passé devant la télévision13.

Un appel à l’action

Internationalement, les professionnels ont fait des efforts pour améliorer la qualité de l’éducation physique. Le Conseil international pour la santé, l’éducation physique, la récréation, le sport et la danse (International Council for Health, Physical Education, Recreation, Sport, and Dance – ICHPER-SD) a été fondé en 1958 pour servir d’organisation parapluie et promouvoir l’éducation physique. Dans son plaidoyer, ICHPER-SD cite la déclaration du Fonds des Nations Unies pour l’enfance sur le droit des enfants à « un niveau de développement physique, mental, spirituel, moral, et social essentiel à la réalisation des activités quotidiennes de la vie14. » Cela ressemble fortement à la déclaration d’Ellen White dans Éducation, des décennies auparavant. ICHPER-SD désire créer un environnement positif dans lequel chaque enfant sera éduqué physiquement, afin de permettre à chacun de réaliser son plein potentiel.

ICHPER-SD fait front commun avec de nombreuses autres organisations afin de promouvoir l’éducation physique dans le monde entier, y compris l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science, et la culture (UNESCO). En 1978, l’UNESCO a adopté une charte incluant 11 déclarations faisant la promotion de l’éducation physique15. (Voir tableau 1) Notez les différents éléments de l’éducation physique que cette déclaration souligne et son affirmation qu’une éducation physique permanente est un droit fondamental pour tous.

Au cours des années, le département de l’éducation de la Conférence générale a aussi émis de nombreuses déclarations pour promouvoir l’éducation physique dans les écoles. La déclaration sur la philosophie de l’éducation adventiste du septième jour faite en 2003 est présentée en ces termes : « L’éducation adventiste confère plus qu’une connaissance académique. Elle favorise un développement équilibré de la personne dans sa globalité – spirituellement, intellectuellement, physiquement et socialement16. »

Exercer le cerveau

Dans le Ministère de la guérison, Ellen White écrit : « Les rapports entre l’esprit et le corps sont très intimes17. » Elle ajoute dans Éducation : « Étant donné que l’esprit et l’âme s’expriment au moyen du corps, l’énergie mentale et l’énergie spirituelle dépendent dans une grande mesure de la robustesse et de l’activité de ce corps ; tout ce qui favorise la santé physique favorise également le développement d’un esprit solide et d’un caractère équilibré18. »

L’une des plus importantes raisons pour inclure l’éducation physique dans le programme est que l’activité physique stimule l’apprentissage. Carla Hannaford, dans son livre Smart Moves19, expose le lien positif entre l’activité physique et le développement du cerveau, en référence à la recherche qui écarte la notion d’un corps et d’une âme séparés. Dans un article paru dans ce journal, Melvin Campbell a aussi souligné la contribution de la forme physique dans l’apprentissage20. Dans des études récentes faites par le California Endowment21, les chercheurs ont constaté que des niveaux plus élevés d’éducation physique étaient associés à une performance académique supérieure.

Choisir des éducateurs physiques bien formés

Une abondante documentation insiste sur l’importance de l’éducation physique, il s’agit dès lors de trouver et choisir des professeurs qualifiés qui pourront communiquer ces idéaux et concevoir des programmes bien équilibrés. L’Association adventiste du septième jour pour la santé, l’éducation physique et la récréation (SDA-HPERA) a récemment envoyé une lettre aux responsables de l’éducation de la division nord-américaine déclarant : « Nous avons remarqué une augmentation de l’embauche d’individus peu qualifiés pour enseigner l’éducation physique. Cela peut être dû, en partie, aux défis financiers grandissants auxquels nos écoles font face. Cependant cette pratique peut hypothéquer la capacité d’une école d’offrir une éducation de qualité et entraîner également des risques pour l’école22. »

Un enseignement de qualité en éducation physique devrait commencer par l’adhésion totale à cet élément vital qu’est une éducation authentique. Chaque fois que possible, les écoles adventistes devraient employer des professeurs d’éducation physique bien formés et correctement agréés pour tous les niveaux. Les administrateurs doivent étudier le parcours académique des candidats, et obtenir auprès de leurs employeurs antérieurs des informations pertinentes sur chacun d’eux. Cela est indispensable dans le domaine dynamique, concret et enclin aux responsabilités qui est celui de l’éducation physique.

La formation du professeur nécessite une attention particulière. Dans la conception de leurs programmes de formation initiale, les collèges et universités adventistes devraient comprendre et mettre en place les normes de préparation professionnelle développées par l’organisme en charge ou le Ministère d’Éducation de leurs pays.

Engager des professeurs d’éducation physique qualifiés n’est pas toujours possible pour les petites écoles adventistes. Cependant, à cause des questions de responsabilité, chaque professeur assigné à l’enseignement de l’éducation physique devrait apprendre à donner correctement un cours d’éducation physique et gérer les risques de manière appropriée. Les professeurs qui n’ont pas de formation adéquate devraient être tenus de suivre des cours d’éducation physique de niveau universitaire de premier cycle, ou suivre des cours en ligne pour obtenir une certification d’enseignement dans ce domaine aussi rapidement que possible. Tous les éducateurs physiques devraient se tenir au courant des dernières lignes directrices en éducation physique et consulter les ressources les plus pertinentes (Voir la section suivante). De nombreux sports et activités ont des certifications que l’on peut obtenir à travers des cliniques et des organisations. Par exemple, des certifications fitness sont offertes par des organismes de premier plan comme le Concile américain de l’éducation (ACE) ou le Collège américain de médecine sportive (ACSM).

Comment passer à l’action en éducation physique

Ayant reconnu le rôle essentiel de l’activité physique dans le développement de la personne dans sa globalité, quels sont les meilleurs moyens d’inclure des activités sportives dans le programme des écoles adventistes ? Ellen White a recommandé que les étudiants fassent de l’exercice physique en s’adonnant à un travail manuel24. Cela est plus difficile aujourd’hui : le travail étant mécanisé et automatisé, il y a de moins en moins d’emplois exigeant un effort physique25.

Du temps d’Ellen White, la majorité des carrières nécessitaient un travail manuel mais aujourd’hui, dans la plupart des pays développés, la majorité des emplois sont, au contraire, sédentaires. Ce phénomène de mécanisation et d’automatisation s’est répercuté dans les écoles adventistes qui offrent moins d’occasions et d’activités professionnelles demandant un travail manuel. C’est pourquoi, une éducation holistique dans les écoles du XXIe siècle devrait amener les étudiants à apprécier une activité physique et à choisir un style de vie actif en dépit de la nature sédentaire de leurs futures carrières.

La nouvelle éducation physique

Les professeurs devraient beaucoup lire pour rester à la pointe des « meilleures pratiques » en matière d’éducation physique. Un programme d’éducation physique bien structuré incorporera une variété d’approches pour s’assurer que tous les étudiants s’impliquent dans une activité physique énergique. La tendance actuelle appelée « nouvelle éducation physique » représente une rupture avec l’insistance traditionnellement mise sur les sports d’équipe, qui tend plutôt à exclure et à stigmatiser les élèves les moins athlétiques26. Une concentration sur les sports traditionnels comme le basket, le football et le rugby, permet aux élèves hautement qualifiés – et donc à des individus qui ont le moins besoin de pratique – de monopoliser les ressources et le temps du programme. Et lorsque les élèves moins doués jouent finalement, on se moque d’eux et on les tourne en dérision, ce qui peut les amener à associer l’activité physique à la gêne et à l’échec.

Au contraire, la « nouvelle éducation physique » tourne autour d’activités coopératives et de jeux en petits groupes appréciés par tous les étudiants et favorisant un apprentissage maximal pour tous. C’est ainsi que les élèves expérimentent une variété d’activités et que les cours favorisent le plaisir à pratiquer une activité physique qui durera toute la vie. Voici quelques exemples :

Les étudiants sont initiés à l’escalade sur un bloc pas très haut qui offre suffisamment de voies pour que la majorité des étudiants puissent pratiquer différentes prises tout en travaillant sur l’équilibre, la coordination et la force.

Les techniques du volleyball sont enseignées par groupes de trois personnes chacun ; l’objectif est de faire la passe avec l’avant-bras à chaque membre du groupe puis, avec la passe finale, de lancer le ballon dans un cerceau sur le sol.

La motricité telle que sauter et glisser peut être pratiquée avec un parachute rond, chacun tenant un coin et bougeant dans la même direction.

Le but de chacun de ces exemples est 1) d’introduire les étudiants à une variété d’activités agréables, 2) d’améliorer les aptitudes personnelles par la pratique et 3) d’enseigner aux étudiants à coopérer. Des approches telles que le Sport Education Model27 (Modèle d’éducation sportive) et le Teaching Games for Understanding28 (Enseigner les jeux pour la compréhension) constituent des façons ludiques pour les étudiants de participer à des activités et d’apprendre les techniques sportives, la socialisation et d’autres leçons essentielles en éducation physique.

Ressources

Pour se tenir au courant dans leur discipline, la meilleure chose à faire pour les professeurs est de prendre des cours et de consulter ces sites Internet populaires : PECentral.com et PELinks.com. Une autre bonne ressource est le NASPE Forum (http://www.pelinks4u.org/naspeforum/cgi-bin/discus/discus.cgi), une communauté active en ligne de professeurs d’éducation physique. L’Association adventiste du septième jour pour la santé, l’éducation et la récréation (SDA-HPERA) organise des réunions annuelles et garde ses membres à jour à travers son site Web (http://www.lasierra.edu/sdahpera/), qui présente aussi l’information sur comment faire partie de la liste de ses membres. D’autres ressources importantes sont les documents du programme d’éducation physique adventiste du septième jour tels que : North American Division Curriculum Guide : Physical Education K-12, Teacher Resource Manual – Elementary Section (K-8) et Teacher Resource Manual – Secondary Section (9-12)29. On peut télécharger des ressources en ligne gratuites pour l’éducation physique à partir de CIRCLE (http://circle.adventist.org)30. Ces documents ont été élaborés avec soin et analysés afin de fournir d’excellentes ressources pour tous les professeurs d’éducation physique adventistes.

Questions de gestion du risque

Comme signalé plus haut, un point sérieux de l’éducation physique est la gestion du risque. Le tableau 2 présente des recommandations de sécurité à l’intention du professeur d’éducation physique.

Aux États-Unis, l’organisation la plus en vue pour les professionnels en éducation physique est l’American Alliance for Health, Physical Education, Recreation and Dance (AAH-PERD) qui englobe la National Association for Sport and Physical Education (NASPE). Ces deux organismes fournissent d’excellentes ressources professionnelles et des conférences annuelles pour les éducateurs physiques (voir http://www.aahperd.org).

Résumé

En raison de l’importance de l’activité physique pour un style de vie sain, il serait bon que l’éducation physique reçoive l’attention qu’elle mérite dans les écoles adventistes du septième jour. La mise en place du nouveau paradigme d’éducation physique poserait la base d’une bonne forme physique et du plaisir de l’activité physique pour la vie, aiderait à combattre l’obésité et les autres maladies liées à la sédentarité et augmenterait la qualité de vie des étudiants.

Brian Sather

Brian Sather, Ph.D., est professeur dans la division de l’activité physique et la santé de l’Eastern Oregon University à La Grande, Oregon. On peut contacter le professeur Sather à http://www.BrianSather.com.

NOTES et RÉFÉRENCES

  1. B. R. Hergenhahn, An Introduction to the History of Psychology, 4th ed. (Belmont, Calif.: Wadsworth, 2001), p. 33.
  2. W. K. Hoeger et S. A. Hoeger, Lifetime Physical Fitness and Wellness, 10th ed. (Belmont, Calif.: Thomson Wadsworth, 2009), p. 10-15.
  3. Ellen G. White, Éducation (Dammarie-lès-Lys, France : Éditions Vie et Santé, 1986), p.15.
  4. Ellen G. White, The Ministry of Healing: Health and Happiness (Silver Spring, Md.: Better Living, 1990), pp. 44, 110-112.
  5. Gary E. Fraser et David J. Shavlik, “Ten Years of Life: Is It a Matter of Choice?” Archives of Internal Medicine 161:13 (July 9, 2001):1645-1652; Joan Quinn et Sari Harrar, “Add 10 Years to Your Life,” Prevention 54:1 (January 2002):36, 37; Josh Dean, “The Longevity Expedition: Dan Buettner’s Search for the Fountain of Youth,” National Geographic (January 2009). Disponible à http://adventure.nationalgeographic.com/2009/06/live-longer-dan-buettner-text. Toutes les sources Internet de ces notes ont été accédées le 8 août 2011. Dan Buettner, The Blue Zones: Lessons for Living Longer From the People Who’ve Lived the Longest (Washington, D.C.: National Geographic Society, 2009).
  6. J. Richard Polidoro, Sport and Physical Activity in the Modern World (Needham Heights, Mass.: Allyn & Bacon, 2000), p. 160-165.
  7. Ibid., p.70.
  8. Salynn Boyles, “Whatever Happened to Gym Class?” WebMD Health (2001). Disponible à http://www.webmd.com/baby/features/whatever-happened-to-gym-class.
  9. Polidoro, Sport and Physical Activity in the Modern World, op cit., p. 165-167.
  10. Oregon Department of Education, “Physical Education—Frequently Asked Questions” (2011). Disponible à http://www.ode.state.or.us/search/page/?id=1576.
  11. National Association for Sport & Physical Education, “Legislation by State” (2008). Disponible à http://member.aahperd.org/m_-only/- naspe/template.cfm?template=leg_state.cfm.
  12. Centers for Disease Control and Prevention, “Childhood Overweight and Obesity” (2011). Disponible à http://www.cdc.gov/obesity/childhood/index.html.
  13. I. Janssen, et al., “Comparison of Overweight and Obesity Prevalence in School-Aged Youth From 34 Countries and Their Relationships With Physical Activity and Dietary Patterns,” Obesity Reviews 6:2 (May 2005):123-132; A. Raustorp, R. P. Pangrazi, et A. Stahle, “Physical Activity Level and Body Mass Index Among Schoolchildren in South-Eastern Sweden,” Acta Paediatrica 93:3 (March 2004):400-404; Polidoro, Sport and Physical Activity in the Modern World, op cit., p. 161.
  14. International Council for Health, Physical Education, Recreation, Sport, and Dance, “Advocacy Statement: Physical Education and Sport— A Fundamental Human Right” (2000). Dis-ponible à http://www.ichpersd.-org/-index.- php/- standards/advocacy-statement.
  15. United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization, “International Charter of Physical Education and Sport” (1978). Disponible à http://portal.unesco.org/education/ -en/ev.phpURL_ID=2031&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html.
  16. General Conference Policy Manual, “Seventh-day Adventist Philosophy of Education,” 2003. Disponible à http://circle.adventist.org/ -download/PhilStat2003.pdf, p. 221.
  17. White, The Ministry of Healing: Health and Happiness, p. 241.
  18. Ellen G. White, Éducation, p. 221.
  19. Carla Hannaford, Smart Moves: Why Learning Is Not All in Your Head (Arlington, Va.: Great Ocean, 1995).
  20. Melvin Campbell, “The Mind-Body Connection,” The Journal of Adventist Education 63:2at http://circle.adventist.org//files/jae/en/ jae200063022305.pdf.
  21. The California Endowment, “New Reports Find Physical Education in California’s Schools Is Failing Our Kids” (January 23, 2007).Disponible à http://tcenews.calendow.- org/-pr/-tce/california-physical-education.aspx.
  22. Walt Hamerslough, directeur exécutif, Association adventiste du septième jour pour la santé, l’éducation physique, et la récréation, dans une lettre rédigée lors d’un comité ad hoc réuni à la réunion annuelle de la SDAHPERA à Kettering, Ohio, 2001.
  23. Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science, et la culture, “Charte internationale de l’éducation physique et du sport ” (1978). Disponible à http://portal.unesco.org/education/en/ev.phpURL_ID=2031&URL_DO=D_TOPIC&URL_SECTION=201.html.
  24. White, Éducation, p, 55.
  25. George R. Knight, Myths in Adventism: An Interpretive Study of Ellen G. White, Education, andRelated Issues (Hagerstown, Md.: Review and Herald Publ. Assn., 1985), p. 240.
  26. Tom Weir, “The New PE ‘Life’ Sports Are Emphasized Instead of the Team Concept So That No Child Is Left Out,” USA Today (May 2, 2000):3; California Educator, “New PE Emphasizes Lifetime Fitness Goals” 7:3 (November 2002). Disponible à http://archive.cta.org/CaliforniaEducator/v7i3/Feature_2.htm; Elaine Rivera, “New PE Goal: Activities Good for a Lifetime,” Washington Post (December10, 2003):B1. Disponible à http://www.yogadenia.com/assets/washingtonpost-1.pdf.
  27. Daryl Siedentop, Peter A. Hastie ,et Hans Van Der Mars, Complete Guide to Sport Education (Champaign, Ill.: Human Kinetics, 2004).
  28. Linda Griffin et Joy Butler, Teaching Games for Understanding: Theory, Research, and Practice (Champaign, Ill.: Human Kinetics, 2005).
  29. Disponible à http://www.-nadeducation.org/client_data/files/728_physicaleducationk12.pdf, http://sccedu. adventistfaith.org/ site_data/- 319/-assets/0004/-6595/PETeacherResource -ManualK-8.pdf, and http://www.gnyacademy.- org/-pe/nadresource.pdf.
  30. Disponible à http://circle.adventist.org/browse/index.phtml?current_page=1&browse.